Réponse directe
La désinfection environnementale en milieu de santé vise les surfaces dures et non poreuses couvertes par l’étiquette. Le Désinfectant multi-usages de Solus détient l’autorisation de mise en marché d’un biocide no 02557371 pour les hôpitaux et établissements de soins. L’autorisation encadre l’usage en établissement; elle ne remplace ni le nettoyage, ni la formation, ni le contrôle du temps de contact.
Points clés
- Le Désinfectant multi-usages de Solus est autorisé pour la désinfection des surfaces dures dans les hôpitaux et établissements de soins de santé sous l’autorisation de mise en marché d’un biocide no 02557371. L’étiquette actuelle demeure le mode d’emploi.
- Les services environnementaux doivent distinguer le nettoyage de la désinfection : retirer les souillures visibles, appliquer le désinfectant selon l’étiquette, garder la surface mouillée pendant le temps prescrit et consigner les écarts.
- La concentration indiquée sur l’étiquette et la FDS actuelles est de 367 ppm de chlore libre disponible. Il ne faut ni lui substituer une plage de lots de laboratoire ni l’arrondir.
- Le tableau complet ci-dessous associe chaque microorganisme à son numéro ATCC, son protocole, son temps de contact et son rapport. Il s’agit du seul tableau d’efficacité de cet article.
- L’article couvre uniquement les surfaces environnementales dures. Il n’établit aucune allégation de stérilisation, de retraitement d’instruments ou d’application à un appareil clinique.
Sur cette page
- Que couvre la désinfection en santé?
- Quelles surfaces prioriser?
- Comment bâtir la procédure?
- Que démontrent les essais?
- Comment encadrer la manipulation?
- Où s’arrête la portée?
- Comment vérifier une remise en service?
- Foire aux questions
En milieu de santé, la procédure la plus rigoureuse est aussi la plus précisément délimitée — la bonne surface, le temps de contact de l’étiquette et un registre que chacun peut vérifier.
— Philippe Mathys, Solus
Que couvre la désinfection environnementale en milieu de santé?
La portée est plus précise que ne le laisse croire « désinfectant hospitalier ». Elle vise les surfaces environnementales dures autorisées selon l’étiquette actuelle : comptoir d’accueil, rampe de corridor, plaque de poussée, poignée extérieure d’armoire ou surface de chevet dure, lorsque l’usage est couvert.
Le numéro d’autorisation n’est pas une permission universelle. L’étiquette précise les surfaces, la méthode, le temps mouillé, les précautions et le rinçage. L’établissement doit relier l’autorisation, l’étiquette et la FDS à sa procédure. Une rampe murale et un instrument utilisé dans les soins sont des objets différents; les instructions du fabricant ou le protocole clinique continuent de gouverner ce dernier.
Quelles surfaces environnementales faut-il prioriser?
Les priorités suivent les contacts réels, pas une liste copiée d’un autre bâtiment. L’établissement parcourt le trajet des patients, visiteurs et employés, puis attribue les surfaces dures fréquemment touchées à une routine écrite. À l’accueil, ce peut être le rebord du comptoir; dans l’attente, les accoudoirs et plaques de poussée; dans une chambre, la plaque d’interrupteur, la poignée de robinet, la poignée de porte ou l’extérieur dur de la table de chevet.
La fréquence n’est pas universelle. Un local peu fréquenté et une entrée très achalandée en saison respiratoire n’ont pas la même charge. Fixer une fréquence de base, puis ajouter des déclencheurs : souillure visible, remise en service, forte occupation ou directive d’éclosion. Chaque déclencheur nomme le rôle, la procédure et la preuve de réalisation.
La liste doit aussi signaler les objets relevant d’un autre protocole. Cela empêche le personnel de traiter chaque objet voisin comme si la même étiquette et le même temps s’appliquaient, ou de décider de mémoire pendant une période chargée.

Que démontrent les essais d’efficacité de Solus?
Le tableau ci-dessous constitue l’unique tableau d’efficacité complet de cet article. Il documente des microorganismes et méthodes précis; il ne promet pas un résultat pour tout microorganisme, toute surface, toute méthode d’application ou toute situation clinique.
| Microorganisme | ATCC | Protocole | Temps de contact | Rapport |
|---|---|---|---|---|
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | Méthode AOAC Use Dilution; Analytical Lab Group, BPL | 10 minutes | A30442 |
| Salmonella enterica | ATCC 10708 | Méthode AOAC Use Dilution; Analytical Lab Group, BPL | 10 minutes | A30442 |
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 15442 | Méthode AOAC Use Dilution; Analytical Lab Group, BPL | 10 minutes | A30442 |
| Coronavirus humain 229E | ATCC VR-740 | Essai virucide sur surfaces environnementales inanimées; Analytical Lab Group, BPL | 1 minute | A30618 |
| Influenza A (H1N1) | ATCC VR-1469 | Essai virucide sur surfaces environnementales inanimées; Analytical Lab Group, BPL | 1 minute | A31073 |
Données vérifiées pour la dernière fois : août 2026.
La méthode AOAC Use Dilution est présentée ici comme une méthode sur support avec résultat réussite/échec, et non comme une allégation de réduction logarithmique. Les lignes bactériennes indiquent donc la méthode, le microorganisme, le numéro ATCC, le temps de dix minutes et le rapport A30442 sans ajouter de pourcentage. Les lignes virales conservent elles aussi le microorganisme, le numéro ATCC, la minute de contact et le rapport individuel.
Comment bâtir une procédure fondée sur l’étiquette?
Une procédure fiable commence avant l’application du désinfectant. Le membre du personnel confirme que la surface figure dans la procédure, retire les articles jetables ou les obstacles et vérifie la présence de souillures visibles. Le nettoyage retire les saletés susceptibles de bloquer le contact entre le désinfectant et la surface dure. Si l’établissement utilise un nettoyant distinct, la procédure doit le nommer et indiquer tout rinçage ou séchage requis avant la désinfection.
Le membre du personnel applique ensuite le Désinfectant multi-usages selon l’étiquette et inscrit la concentration de 367 ppm de l’étiquette et de la FDS. La surface demeure visiblement mouillée pendant le temps applicable. Si elle sèche trop tôt, l’échec est consigné, le produit est réappliqué selon le mode d’emploi et le temps complet recommence.
Une personne responsable vérifie le code de zone, le produit, les heures, les exceptions et la signature. Le registre montre quelle surface a été traitée, si elle a été nettoyée, quelle concentration a servi, si le temps mouillé a été respecté et comment l’échec a été corrigé.
Le rinçage prévu par l’étiquette demeure également une étape de la procédure. L’étiquette actuelle du Désinfectant multi-usages recommande un rinçage à l’eau potable après l’application sur les surfaces ou objets susceptibles d’entrer en contact direct avec des nourrissons ou de jeunes enfants, des animaux, des aliments, des aliments pour animaux ou de l’eau potable. L’autorisation pour un établissement de santé n’annule pas cette instruction. Il faut repérer ces surfaces à l’avance plutôt que demander au personnel d’interpréter l’étiquette pendant la rotation.
Pour le choix du produit et la documentation, consulter la gamme de produits Solus et les documents Solus.

Comment la formulation et la manipulation s’intègrent-elles à la procédure?
Le Désinfectant multi-usages de Solus est produit par électrolyse d’une solution de chlorure de sodium à 0,5 % et d’eau (FDS §3). La FDS actuelle, préparée le 29 juillet 2026, indique un pH de 5,0 à 7,0 et un potentiel d’oxydoréduction de +600 à +1200 mV à la §9. Ces valeurs décrivent la spécification du produit; elles ne remplacent pas les directives et précautions de l’étiquette.
Aucun EPI n’est normalement requis pour un usage normal; la FDS recommande une protection oculaire en cas d’éclaboussures et des gants en cas de contact prolongé ou répété ou pour les peaux sensibles (FDS §8).
Où s’arrête la portée autorisée?
Cet article est volontairement limité à la désinfection des surfaces environnementales dures dans les établissements de santé. Il ne revendique ni stérilisation, ni désinfection de haut niveau, ni antisepsie de la peau, ni soin des plaies, ni traitement direct d’une personne. Il ne transforme pas non plus une autorisation de lieu en permission de retraiter des instruments ou d’autres articles régis par des instructions du fabricant ou un protocole clinique.
La même limite s’applique au vocabulaire d’usage. « Pour les établissements de santé » décrit une catégorie de lieu autorisée; cela ne signifie pas « pour tout objet situé dans un établissement de santé ». La procédure doit nommer la surface, confirmer qu’elle est dure et non poreuse, puis vérifier l’étiquette actuelle. Si le statut d’un objet est incertain, le membre du personnel doit arrêter et le soumettre au responsable de la prévention des infections ou du retraitement.
Comment vérifier concrètement la remise en service d’un local?
Après un rendez-vous, la liste du local indique la poignée de porte, la plaque d’interrupteur, la poignée de robinet, le rebord du comptoir et le bouton extérieur d’armoire. Le personnel retire les déchets, enlève les souillures et termine le nettoyage avant d’appliquer le Désinfectant multi-usages seulement sur les surfaces énumérées pendant le temps mouillé applicable.
Si la poignée de robinet sèche trop tôt, l’écart est consigné, le produit est réappliqué et le temps recommence pour cette surface. La signature confirme la correction sans laisser croire qu’un équipement non inscrit a été traité. Le local revient en service selon les critères de l’établissement, soutenu par une liste répétable et une piste d’audit.
Consulter la gamme de produits Solus pour bâtir une procédure fondée sur l’étiquette visant les surfaces environnementales d’un établissement de santé canadien.
Foire aux questions
Peut-on utiliser le Désinfectant multi-usages dans les établissements de santé canadiens?
Oui, pour les usages autorisés sur des surfaces environnementales dures. Le Désinfectant multi-usages de Solus détient l’autorisation de mise en marché d’un biocide no 02557371, dont la catégorie d’usage comprend les hôpitaux et établissements de soins. L’étiquette actuelle contrôle encore la surface, la méthode, le temps de contact, les précautions et tout rinçage applicable.
L’autorisation couvre-t-elle tous les objets d’un hôpital?
Non. Une catégorie de lieu ne constitue pas une permission pour chaque objet du bâtiment. Cet article couvre les surfaces environnementales dures et non poreuses. Les instruments et les articles régis par des instructions distinctes du fabricant ou par un protocole clinique de retraitement doivent demeurer dans ces processus.
Quelle concentration l’établissement doit-il consigner?
Consigner 367 ppm de chlore libre disponible, soit la concentration de l’étiquette et de la FDS actuelles. La procédure doit identifier les documents actuels et éviter de leur substituer une plage de lots de laboratoire ou une valeur arrondie. Confirmer de nouveau les versions lors de chaque révision.
Combien de temps la surface doit-elle rester mouillée?
Suivre l’étiquette actuelle pour l’usage prévu. Dans les preuves Solus vérifiées, les lignes bactériennes AOAC indiquent dix minutes et les deux lignes virucides sur surfaces environnementales indiquent une minute. Garder chaque microorganisme associé à son numéro ATCC, son protocole et son rapport; ne pas transformer ces données en temps universel.
Un rinçage à l’eau potable est-il parfois nécessaire?
Oui. L’étiquette actuelle recommande un rinçage à l’eau potable après l’application sur les surfaces ou objets susceptibles d’entrer en contact direct avec des nourrissons ou de jeunes enfants, des animaux, des aliments, des aliments pour animaux ou de l’eau potable. La procédure doit repérer ces surfaces et conserver cette étape fondée sur l’étiquette.
Où le réviseur peut-il consulter les documents justificatifs?
Consulter les documents Solus pour l’autorisation de mise en marché, la FDS et le matériel de laboratoire. La page du secteur santé fournit le contexte d’établissement, tandis que l’étiquette actuelle gouverne la portée, le temps de contact, les précautions et le rinçage. Vérifier la date et la version de chaque fichier avant de l’intégrer à une procédure.
Les établissements qui exploitent des services alimentaires ou des espaces publics partagés peuvent coordonner cette procédure avec la documentation d’assainissement HACCP, les procédures de désinfection d’une cuisine commerciale et les routines d’hygiène hôtelière pour les surfaces fréquemment touchées.
Les équipes d’approvisionnement et de formation peuvent également comparer le HOCl et les ammoniums quaternaires et consulter les procédures de désinfection en garderie, sans les substituer aux exigences propres au milieu de santé.
Réflexion finale
La désinfection environnementale en milieu de santé fonctionne mieux lorsque l’allégation du produit, la liste de surfaces et la procédure du personnel disent la même chose. Le Désinfectant multi-usages de Solus détient l’autorisation de mise en marché d’un biocide no 02557371, dont les catégories d’usage autorisées comprennent les hôpitaux et établissements de soins; l’étiquette et la FDS indiquent une concentration actuelle de 367 ppm, et les preuves BPL demeurent propres aux microorganismes documentés. L’établissement doit encore pré-nettoyer, suivre l’étiquette, contrôler le temps mouillé, documenter les corrections et respecter les limites de portée.
La meilleure procédure n’est donc pas celle qui formule la promesse la plus large. C’est celle qu’un responsable des services environnementaux peut transformer en liste de contrôle et en piste d’audit précises, sans ajouter un usage, une surface ou un résultat que l’étiquette actuelle n’autorise pas.
À lire aussi
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- FAQ Solus
- Secteur de la santé
- Gamme de produits Solus
- Documents Solus
Sources
- Transition vers les biocides
- Documents Solus — autorisation actuelle, étiquette/FDS et matériel de laboratoire.
- Secteur de la santé — contexte d’établissement seulement; l’étiquette actuelle gouverne l’usage.
